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Retrouvailles de la promotion 1988

16 juil.
3 min de lecture

Court extrait du discours prononcé (ou pas) le 29 septembre 2018 au cours du dîner de retrouvailles des maxien.ne.s de la promotion ’88 :



Retrouvailles de Jacqueline Mates avec Philippe Melaerts (AAM LM 1988)


« … L’idée d’organiser un dîner pour célébrer les 30 ans de notre sortie de l’Athénée Adolphe Max a germé sur le parking d’un club sportif grâce à une rencontre totalement fortuite et de même pas deux minutes avec Gil Devleeschouwer, en ce début d’année 2018. On ne s’était plus vus depuis 25 ans, mais lorsqu’il m’apostropha et me dit plus ou moins ceci avec son traditionnel sourire ravageur : « Bonjour. Tu vas bien ? Dis, tu ne trouves pas qu’on devrait organiser un dîner avec tous ceux qui sont sortis de Max la même année que nous ? », je fus tout de suite emballé ! Puis, il repartit à Lausanne, et me laissa un peu perdu avec ce projet, moi qui ai déjà du mal à organiser correctement une réunion avec mes collègues de bureau…

Dans les jours suivants, j’en parlai avec Vincent Vanderstraeten (qui est resté un ami très proche). Il fut immédiatement séduit. Et lui en plus, les plannings, c’est son truc ! Nous voilà donc partis pour une première réunion de travail avec un laptop, le dernier Max News des amis de l’Athénée … et des bières. De fil en aiguille, on parvint à mettre au point une méthode de travail qui peut paraître toute simple, mais qui ne l’était pas tant que cela pour des vieux quadras pas super habiles en réseaux sociaux : Pour retrouver tous ces perdus de vue, à lui LinkedIn, à moi Facebook !

Les réunions suivantes furent nombreuses et sérieuses, mais au final on se retrouva avec une liste de 65 noms, 40 adresses mail, quelques textes d’accroche (dont la plupart se souviennent encore tant nous nous en sommes servis !), et la volonté farouche de réunir un max de maxien.ne.s ! »


La récompense fut à la mesure de nos attentes, car nous nous sommes finalement retrouvés le 29 septembre à 27 autour d’un bar puis d’une grande table (puis re-d’un bar) dans un restaurant bruxellois, la Soeur du Patron. Et là, la magie a opéré : c’est d’ailleurs impressionnant de constater à quel point les connexions ont pu se refaire aussi naturellement et facilement 30 ans plus tard ! Bon, d’accord, certains avaient pris un peu de poids, d’autres avaient perdu un peu de poils, mais pratiquement tout le monde reconnut pratiquement tout le monde (il y a bien eu quelques doutes, mais je m’interdis de cafter !). Certains étaient venus à pied … d’autres en avion ! Et parmi ceux venus en voiture, certains ont failli le regretter en voyant des gyrophares et des ‘ballons’ sur le boulevard du Souverain…Qu’ils soient en tous cas tous chaleureusement remerciés !


La soirée fut très agréable et joyeuse, festive : bien plus que des vieux souvenirs nostalgiques d’anciens combattants matérialisés par quelques photos jaunies gentiment amenées sur place, car elle baignait dans un climat de bienveillance et d’envie de savoir comment nos compagnons de classe avaient évolué.


Ceux qui y ont été attentifs ont sans aucun doute senti planer au-dessus des tables l’âme éclairée de Jacques Cels, ainsi que celle plus torturée de Frédéric Peeters.


Plus tard, bien plus tard dans la soirée, quand je raccompagnai Jean Berger… euh… Monsieur le Préfet, à la sortie du restaurant, il me dit à quel point il était satisfait d’avoir participé à cette soirée, pour y constater que ses anciens maxiens avaient réussi leur parcours professionnel (sic), avec une petite pensée spéciale pour Mikio Esaki qui devrait pourtant un peu plus travailler pour ses partiels !!! :-) . Cela nous a particulièrement touchés et réjouis de le voir à nos côtés et en pleine forme.


Et puis il y avait aussi Jacqueline Mates, notre super prof de Français ! Toujours aussi souriante, et pas loin d’être la plus jeune d’entre nous ! En y repensant, je me dis qu’à l’époque, elle aurait pu me faire aimer la lecture du bottin téléphonique…

C’est aux petites heures que les derniers oiseaux de nuit rejoignirent leur nid, avec de nombreux souvenirs à partager si possible avant dans 30 ans !


Vincent Vanderstraeten et Philippe Melaert

 
 
 

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