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L’interview : Didier Pauwels

Entretien avec Didier Pauwels, professeur de mathématique à l’Athénée.

D’où vient votre vocation de professeur de mathématiques? Est-ce un héritage familial ? Je me souviens en effet des cours de géographie de votre père.

Pas du tout : papa ne parlait pas beaucoup de son travail à la maison. J’ai toujours aimé les mathématiques et, petit, je jouais déjà « école » avec ma grand-mère.

J’ai fait mes études primaires et secondaires à l’Athénée Royal de Koekelberg, une école de la Communauté française. En première secondaire, un conseiller du PMS m’a demandé ce que je comptais faire plus tard. J’ai répondu « professeur de mathématique ou journaliste sportif à la radio ». C’était la grande époque de Luc Varenne qui commentait le football et le cyclisme à la radio, à un moment où très rares étaient les matchs de football retransmis en direct à la télévision. Six ans plus tard, j’entamais une licence en mathématiques. En 1982, après mes quatre années d’études universitaires, j’ai notamment postulé à la Ville de Bruxelles. M. Wattez, professeur de mathématiques à l’Athénée, a décidé d’arrêter de travailler pour s’occuper de sa maman malade. En septembre, à vingt-deux ans, j’ai donc eu un demi-horaire à Max. Si je n’avais toujours pas été engagé en octobre, j’aurais peut-être renoncé à l’enseignement pour, par exemple, devenir actuaire. Il y a toujours une grande part de hasard dans le démarrage d’une carrière.

En arrivant à l’Athénée, j’ai eu le sentiment d’entrer dans une école pas comme les autres. Il y avait des activités sportives mais aussi des activités culturelles (les échecs par exemple), il n’y avait pas d’examens en décembre pour les élèves de 5e et 6e années, ce qui voulait dire trois semaines de cours supplémentaires pour approfondir la matière et bien préparer les élèves à l’enseignement supérieur. J’ai été marqué par la rigueur de Jean Berger. Il estimait qu’à condition de travailler, presque tous les élèves pouvaient réussir. Il prétendait que ceux qui disaient ne pas comprendre n’avaient, la plupart du temps, pas assez travaillé. Il demandait à ses professeurs d’exiger d’eux un travail quotidien, aussi bien dans l’étude de la leçon que dans la résolution d’exercices et ses professeurs devaient vérifier très souvent les connaissances acquises par de petites interrogations écrites. Jean Berger voulait de bons professeurs : il passait régulièrement dans les classes, la plupart du temps une dizaine de minutes, écoutait la leçon, regardait le cours des élèves et leur journal de classe pour vérifier qu’ils avaient bien du travail à effectuer.


Qu’est-ce qui, selon vous, a changé depuis 1982 ?

On peut diviser ma carrière en deux parties : de 1982 à 1997 environ puis de 1997 à aujourd’hui. Dans la première moitié de ma carrière, la seule innovation technologique fut l’ordinateur, la société et l’enseignement n’ont pas tellement changé. A partir de 1997 sont arrivés l’Internet, les téléphones portables, les smartphones et les réseaux sociaux qui ont eu un grand impact sur la société et les jeunes. Aujourd’hui, la plupart des étudiants à l’Université passent toute la journée avec leurs smartphones et répondent souvent aux messages qu’ils reçoivent. Leur attention est fragmentée, ils ne savent plus se concentrer comme avant. À l’Athénée, on n’en est pas encore là mais lorsqu’ils étudient, beaucoup de nos élèves répondent aussi à des messages. Pas idéal !

La communautarisation de l’enseignement en 1989 a aussi amené beaucoup de changements. Depuis 30 ans, un même parti francophone toujours au pouvoir a lancé des réformes, soi-disant égalitaires, mais qui en fait nuisent aux élèves en difficulté. Aujourd’hui, les résultats des élèves francophones aux tests internationaux sont devenus mauvais et on a vu se développer des écoles de devoirs et des sociétés privées qui aident élèves du secondaire et étudiants du supérieur à réussir des examens. Tout cela venant du pouvoir politique francophone actuel qui prétend pourtant défendre les plus faibles et réduire les inégalités sociales en Communauté française ! Le Décret Missions en 1997 a commencé à changer l’enseignement francophone. Les « savoirs » ont pris moins d’importance pour le monde politique qui a mis en avant les « compétences » alors qu’il est fondamental de posséder des savoirs pour effectuer un raisonnement scientifique ou mener une réflexion. Apprendre les tables de multiplication et faire des dictées devenait superflu et même quasi interdit. Des inspecteurs ont été envoyés dans les classes par la Communauté française pour vérifier que les professeurs appliquaient bien les nouvelles directives. Ils ont découragé beaucoup de professeurs et plusieurs sont partis à la pension de manière anticipée.

Autre problème : le CEB. Il est trop facile. Il y a quelques questions plus difficiles, par exemple à choix multiples, mais répondre au hasard permet presque à l’élève d’obtenir la moitié des points. Beaucoup d’élèves réussissent donc ce CEB avec beaucoup de lacunes. À l’Athénée, on voit arriver en première année des élèves qui ne maîtrisent pas le français. Certains obtiennent 25 % des points en fin de première année puis passent automatiquement en deuxième (encore une aberration du monde politique francophone) où ils obtiennent alors par exemple 20 % des points. Ils doivent alors recommencer leur deuxième année mais c’est trop tard car les lacunes remontent à l’école primaire. Entre douze et quatorze ans, ils n’apprennent plus de matières et, pire, désapprennent à travailler. Quel gâchis à un âge crucial ! J’ai toujours pensé qu’il valait mieux faire redoubler plus tôt que plus tard.


Autre question : pour vous, qu’est-ce qui explique la désaffection des jeunes pour les sciences exactes ?

En 1982, nous avons terminé à 35 (nous étions 120 en première candidature) dont 90 % sont entrés dans l’enseignement. Le nombre a ensuite diminué très rapidement dans les années 80, mais cela fait plus ou moins 25 ans que le nombre de mathématiciens sortant de l’ULB est stable : une soixantaine d’étudiants en première année, une quinzaine à la sortie. Mais seulement 10 % de ces mathématiciens choisissent l’enseignement. Depuis la fin des années 90, on manque de professeurs de mathématique. Les études de sciences exactes demandent beaucoup de rigueur et cela décourage beaucoup de jeunes. Je dis à mes élèves qui terminent des études dans une section scientifique à l’Athénée qu’ils ne doivent surtout pas hésiter à se lancer dans des études de sciences exactes ou d’ingénieur civil ou d’ingénieur commercial par exemple. L’emploi est garanti, les étudiants recevant même parfois plusieurs propositions d’emploi au cours de leur dernière année d’études. Ce n’est pas toujours le cas dans les sciences humaines.

Avant, les diplômés en mathématiques pouvaient devenir chercheur, ce qui leur procurait un certain prestige. Actuellement, à cause d’un statut incertain, de nombreux chercheurs sont obligés d’abandonner la recherche pour aller gagner leur pain dans une compagnie d’assurances…

De mon temps, très peu d’étudiants faisaient une thèse de doctorat. Avec une thèse, on était presque assuré de devenir professeur à l’université au bout de dix ans, si on le désirait. Actuellement, énormément de diplômés font un doctorat : il y a beaucoup plus de possibilités de financement qu’avant.


Ce qui déclenche l’intérêt des jeunes, ce sont les jeux intellectuels mathématiques et l’aspect esthétique des mathématiques. Comment transmettre cela aux élèves ?

En restant dynamique, en évoquant de temps en temps un mathématicien dans l’histoire des mathématiques, en insistant oralement sur le fait que notre monde ne serait pas ce qu’il est sans les mathématiques. Comme j’ai souvent les mêmes élèves pendant trois ans, ils finissent par se moquer un peu de mon enthousiasme pour les mathématiques, mais ce n’est pas grave.


Vous gardez donc le feu sacré !

J’aime toujours ce que je fais, je vais toujours à l’école avec plaisir. Je m’amuse à donner cours, à montrer le beau côté des mathématiques aux élèves, même à ceux qui n’ont que trois heures par semaine. Le renouvellement des élèves contribue aussi à la motivation. Dans le secondaire, on n’a pas toujours de retour des élèves sur notre enseignement. Mais à l’Université où je suis assistant une après-midi par semaine en moyenne, les étudiants doivent remplir des rapports pédagogiques anonymes qui indiquent que je reste sur la bonne voie, ce qui m’aide à garder mon enthousiasme.


Est-ce que la taille de l’école explique aussi la bonne ambiance qui y règne ?

Tout à fait. Il y a le nombre d’élèves, environ 550, qui permet à l’Athénée de rester une « grande famille ». Et puis, nous avons aussi d’excellentes conditions de travail. De 1985 à 1994, j’ai enseigné au Lycée Dachsbeck. Dans cet établissement, il y avait tellement d’élèves à mon époque qu’on donnait aussi cours dans des maisons de la rue de la Paille, pas adaptées à l’enseignement. Entre deux heures de cours, élèves et professeurs circulaient dans l’école, se bousculaient parfois… À Max, seuls les professeurs bougent : chaque classe a son local, avec un tableau, un évier et le matériel pour effacer le tableau. Très important pour moi ! Quand je suis revenu à Max au bout de ces neuf ans, un élève, qui ne me connaissait bien sûr pas, m’a tenu la porte et m’a dit bonjour. Ceci est évidemment dû à la petite taille de l’école. J’ai tout de suite retrouvé mes marques à l’Athénée lors de mon retour en 1994.

Selon mes enfants (qui sont tous les quatre ancien.ne.s élèves de l’Athénée, NDLR) l’ascenseur social fonctionne toujours à Max. Ils ont été très étonnés quand, à la suite des attentats du 22 mars, on a parlé des jeunes Molenbeekois laissés pour compte par l’enseignement. Ce n’est pas ce qu’ils ont connu avec leurs condisciples d’origine turque ou maghrébine, qui sont de plus en plus nombreux.

Bien sûr ! Le Décret Inscriptions qui devait amener une plus grande mixité sociale n’a pas du tout eu cet effet et, chez nous, à cause de notre situation géographique, la mixité sociale qui existait a quasi disparu. Un professeur a peu d’impact sur les bons élèves, qui réussiront de toute façon, ni sur les très faibles. C’est sur les élèves moyens qu’on peut faire une différence. Je pense à un élève de Scientifique A qui avait des lacunes en français. Il a fait tout son cursus chez nous, puis des études universitaires en informatique, couronnées par un doctorat. Quand je pense au petit milieu social d’où il venait, je ne pense pas que dans une autre école, où il aurait davantage été livré à lui-même, il aurait effectué le même parcours. À Max, les rapports humains pendant les cours mais aussi à la récréation ou pendant l’heure de midi sont très importants. D’ailleurs, je reste aujourd’hui en contact avec pas mal de mes anciens élèves.


Peut-être une anecdote ?

Ah ça, oui ! En 2000, nous étions partis en voyage scolaire à Rome en car. Départ vers seize, dix-sept heures, quelques heures de sommeil dans le car, arrivée à Rome vers treize heures et, tout de suite, début d’une semaine de visites. Pour le retour, départ de Rome à vingt heures. Tout le monde s’endort évidemment ! Vers deux heures, quelques élèves signalent une odeur de brûlé. Le chauffeur les rassure dans un premier temps, mais dès qu’une sortie le permet, il quitte l’autoroute et va se garer le long d’un champ. Tout le monde descend et on voit des flammes qui sortent d’une soute à bagages. On a encore pu sauver quelques valises, puis on s’est tous éloignés d’une cinquantaine de mètres pour regarder les flammes qui ont vite atteint dix mètres de haut ! Le car avait brûlé. Les pompiers et les Carabinieri sont venus sur place. C’était en octobre, la nuit était fraîche. Après trois heures dehors, nous commencions à avoir froid et les Carabinieri ont apporté du bois pour faire un feu et nous réchauffer. Il a fallu attendre le matin pour qu’un car de la police italienne nous amène à une aire d’autoroute puis encore quelques heures pour que le Consulat de Belgique à Bologne affrète un car pour nous conduire à la frontière. Là, nous avons encore dû attendre un car belge envoyé par notre compagnie d’autocars et nous sommes finalement arrivés, épuisés, le lendemain à six heures du matin à l’Athénée après une semaine de voyage scolaire terminée par deux nuits passées dehors ou dans un car.

Une autre anecdote lors d’un autre voyage en car : un contrôle de police pour drogue. Tout de suite, un chien flaire quelque chose. On nous fait tous descendre et nous mettre en ligne, chacun avec sa valise à ses pieds. Un chien a trouvé avec une facilité déconcertante un peu de marijuana dans la poche du jean d’un élève, jean qui se trouvait dans sa valise. C’est quelque chose, le flair de ces chiens-là ! Heureusement l’élève était majeur et il n’avait que quatre grammes, pas cinq. Nous avons donc pu repartir au bout de deux heures. Sinon, il aurait peut-être fallu qu’un professeur, et même deux de préférence, restent pour l’élève. Suite à cela, le règlement des voyages scolaires a été modifié. Il stipule désormais que dans une telle situation, l’élève sera immédiatement exclu du voyage scolaire.


Tout autre chose : la course à pied. Je sais que vous avez couru les 20 kilomètres de Bruxelles notamment.

Je me suis mis à la course à pied à trente-trois ans dans le but de participer « une fois » aux 20 kilomètres. Je l’ai fait une première fois trois ans plus tard. Ensuite je l’ai fait une deuxième fois, puis une troisième… Au bout de la quinzième ou de la seizième j’en ai eu assez : il y a de plus en plus de participants, donc on s’y bouscule, c’est en mai, donc il fait souvent chaud. J’ai finalement fait vingt fois les vingt kilomètres et toujours en moins de deux heures : une heure quarante-six minutes pour la dernière fois en 2016. Courir me fait du bien : quand je prépare mes cours ou que je corrige, j’ai souvent besoin de faire une pause. Je m’interromps alors pour aller faire deux fois le tour du Bois de la Cambre. Après je prends une douche et je retrouve un bon rythme de travail.

J’ai eu ensuite un autre objectif : courir un marathon (42,195 km), une épreuve mythique. Ce fut fait à quarante-huit ans, à Anvers, en compagnie d’Hilde De Winter, professeur de latin à l’Athénée. Nous nous étions beaucoup entraînés ensemble, car si passer de 10 km à 20 km est assez facile, passer de 20 km à plus de 40 km est beaucoup plus dur. Le lendemain, je devais me tenir à la rampe pour monter les escaliers de l’Athénée. Mes quadriceps avaient souffert !


Avez-vous d’autres hobbies ?

J’aime voyager. J’adore parcourir la France en famille avec ma voiture et si l’occasion se présente, j’apprécie assister à des événements sportifs. J’ai été aux Jeux Olympiques de Londres en 2012 et je compte bien être assez longtemps à Paris en 2024. J’ai assisté à des matchs de football de Coupe du Monde ou de Coupe d’Europe des Nations. Ils ont lieu dans des ambiances très conviviales, c’est complètement différent d’un match d’un championnat national où il y a beaucoup de problèmes avec les supporters.

Je suis l’actualité en lisant la presse, et je me tiens au courant de ce qui se passe en mathématiques, par exemple quand on attribue tous les quatre ans les Médailles Fields en mathématique. Lorsque je peux assister à une conférence où on évoque le travail des lauréats, je prends des notes pour ensuite expliquer aux élèves que, s’il y a bien sûr des théories compliquées qu’ils ne connaissent pas, ils connaissent les notions de base : logarithmes, matrices, dérivées, intégrales… Cela donne du sens aux cours de mathématiques de l’enseignement secondaire. Deux Belges ont remporté la Médaille Fields : Jean Bourgain, qui vient de décéder au mois de décembre, et Pierre Deligne, ancien élève d’Adolphe Max, qui l’a obtenue en 1978.


Nous voici donc revenus aux mathématiques, à Max et à l’enseignement auxquels nos dernières questions se rapportent. Premièrement : vous lanceriez-vous dans l’enseignement aujourd’hui ?

Je ne sais pas. Personnellement, je n’ai jamais regretté mon choix et j’ai été très heureux dans ma carrière. Mais aujourd’hui, il y a eu une dévalorisation du métier : les hommes politiques et donc le public déconsidèrent souvent les professeurs. Les contraintes pédagogiques sont beaucoup plus importantes qu’auparavant, les documents administratifs à remplir aussi et le nombre de réunions (parfois inutiles) a augmenté. Le Tronc commun jusqu’à quinze ans du Pacte d’Excellence risque de diminuer les heures de français, de mathématiques et de néerlandais au profit de davantage de cours techniques. C’est en tout cas dans les projets actuels. Je suis opposé à cela évidemment. Nos élèves du début de l’enseignement secondaire ont besoin de bases dans ces cours.

Et puis, après les réformes souvent négatives que j’ai déjà évoquées, on risque d’en subir une nouvelle avec les Plans de pilotage où les professeurs devront indiquer les mesures qu’ils comptent prendre pour diminuer le nombre d’échecs (comme si nous n’avions jamais réfléchi à ce problème auparavant !) et les Contrats d’objectifs qui imposeront aux écoles de préciser de quel pourcentage ils vont diminuer leur nombre d’échecs! Pour l’Athénée Adolphe Max qui, suite au Décret Inscriptions, accueille beaucoup d’élèves de Saint-Josse, la commune la plus pauvre de Belgique, la seule façon d’arriver à beaucoup moins d’échecs serait d’abaisser le niveau. Ce serait catastrophique. Le pire, c’est aussi qu’à l’avenir, les écoles qui ne diminueront pas leur nombre d’échecs seront responsables puisqu’elles auront pu choisir leurs méthodes pédagogiques (c’est ce que la Communauté française appelle « accorder de l’autonomie aux établissements scolaires »). Auparavant, c’étaient les élèves qui étaient responsables de leur non-réussite. Avec les Plans de pilotage et les Contrats d’objectifs, les professeurs seront seuls jugés responsables des échecs de leurs élèves. Dangereux ! Tout cela pour dire qu’il était plus facile de commencer une carrière de professeur en 1982 qu’actuellement.


Quels conseils donneriez-vous à ceux qui veulent quand même devenir enseignants ?

Premièrement, avoir envie d’exercer ce métier, l’avoir choisi. En secondaire déjà, j’observais mes professeurs et je me disais « Plus tard, je ferai cela » ou « Je ne ferai pas cela ». Deuxièmement, avoir envie de partager ses connaissances et de bien les expliquer. Troisièmement, aimer ses élèves. Mais actuellement, trop de professeurs arrivent dans l’enseignement sans en avoir fait le choix et sans avoir étudié la matière qu’ils enseignent. Cela marche parfois mais c’est rare.


Et pour conclure, un mot aux actuels rhétoriciens ?

La fin du secondaire n’est qu’une étape. Je dis à mes rhétoriciens que l’Athénée leur a appris des matières, leur a appris à raisonner et leur a appris à étudier. Après, c’est à eux de continuer à travailler dans les études supérieures et dans la vie professionnelle. Mais ils ont toutes les clés en main pour bien réussir. Á eux de les utiliser !


Frédéric Clette et Nadine Milo

 
 
 

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